UN DEBUT DE SEMAINE AUTOMNAL

Publié le par Diégo et Calli

 

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas, les humains disent cette phrase à tout propos et elle s'applique assurément au contexte météorologique de ce début septembre.

Lorsque je vous ai quitté samedi, on étouffait littéralement, il devait faire dans les 35°, un temps lourd qui coupait les pattes même aux galgos, et il en faut croyez-moi pour qu'un galgo n'ait pas envie de courir et préfère s'allonger au frais !

Hier nous nous sommes réveillés dans un très joli cocon de brouillard, on entendait les ânes dans la prairie, mais on ne  voyait que leurs silhouettes fantomatiques ...  Aux intersaisons, nous avons très souvent du brouillard au lever du jour car nous sommes à proximité de la rivière Dordogne et pas très loin non plus de la Garonne. Et c'est si beau quand le soleil finit par percer le voile opaque et vient caresser le paysage archi-connu d'un langoureux rayon doré...

 

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Et ce matin, réveil sous la pluie ... Nous, nous n'aimons pas trop ça, mais les équidés ont été bien contents, enfin une douche pour les laver de toute la poussière accumulée pendant un mois de sécheresse, plus d'insectes pendant quelques heures... La petite Florie galopait en cercles en faisant des bonds de cabri pour manifester sa joie. Mais il en faudrait plus pour que les pâtures reverdissent et que les mares se remplissent. Cela fait un mois  qu'il n'y a plus d'eau dans les mares et notre maîtresse ne se souvient pas que cela soit déjà arrivé, d'ordinaire, même par les étés les plus chauds,  il reste toujours un peu d'eau boueuse qui suffit à abreuver les oiseaux et les ragondins. Cette année, toute une population ailée s'agglutine pour étancher sa soif au bord des abreuvoirs des chevaux et s'envole de concert à la moindre alerte, dans un grand bruissement soyeux ... Parfois un pauvre petit, moins agile que les autres, se trouve précipité dans l'eau où notre maîtresse attristée découvre son corps gracile flottant à la surface... C'est la cruelle sélection naturelle !

 

 Enola est rentrée trempée de sa balade matinale... Notre maîtresse la surveille de près pour intervenir dès qu'elle commence à gratter sous les clôtures...

 

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Enola s'embête ferme depuis le départ des hirondelles. Les mastins excédés de son hyperactivité, ont fini par la rembarrer vertement et maintenant notre setter frustrée se méfie d'eux. Aussi,  pour essayer de meubler ses journées, Enola a-t-elle décidé de renouer des relations avec les galgos, mais ceux-ci l'ont un peu snobée. Pauvre Enola c'est bien triste d'être la seule de sa race et de se sentir exclue des deux clans...

 

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Une nouvelle amitié est née, notre maîtresse n'en revenait pas : Jazz s'est pris d'affection pour Givre ...

 

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Depuis un an que Jazz vit parmi nous, une animosité réciproque oppose la bergère d'Anatolie aux galgos et notre maîtresse prend grand soin d'éviter les rencontres dans la maison comme au jardin. La dernière fois qu'un affrontement a eu lieu (Tatu avait ouvert une porte), Calli ne s'en ai sortie que grâce à son très large collier de lévrier car Jazz l'avait attrapée à la gorge avec la visible intention de tuer cette prétentieuse qui avait osé lui grogner dessus. Par contre Givre adore les gros chiens, les mastins sont ses compagnons de jeux préférés car elle peut les rudoyer à l'envi sans qu'ils s'en trouvent le moins du monde offusqués, alors que les galgas ont la réplique facile et la dent pointue (voir articles des 17, 22, 24 et 29/06)

Givre n'avait donc pas d'a-priori défavorable envers Jazz et lorsqu'elles se sont croisées par inadvertance dans la cuisine, la jeune galga qui ne pense qu'à jouer a donc tout naturellement invité notre cerbère a faire une petite partie avec  elle. Jazz était rigide comme une statue de pierre mais elle s'est finalement adoucie et a pris elle aussi une posture de jeu. La maîtresse qui observait en tremblant fut bien soulagée ! Mais elle n'a pas encore suffisamment confiance pour les laisser s'amuser au jardin. Un coup de dent est vite arrivé et avec la différence de force cela pourrait être dramatique...

 

A ce propos, notre pauvre vieux Boubou a reçu un coup de dent sur la tête. Quel est le coupable ? Nous l'ignorons, ni la maîtresse, ni moi n'étions dans la pièce et parmi les galgos, personne ne vendra la mèche, ils se soutiennent tous ! Je suppose que c'est à cause des croquettes, il a dû aller mendier auprès d'un galgo en train de manger dans le récipient en libre-service, auquel Boubou ne peut pas accéder car comme il est boulimique, il n'a droit qu'à deux repas par jour , mais ces croquettes sont son obsession !

 

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Bon, le soleil est revenu nous faire un petit coucou, aussi allons-nous en profiter pour passer un moment au jardin.

A bientôt pour d'autres petites nouvelles du Val de Laurenciane...

 

 

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E
<br /> Salut Diégo,<br /> J'ai une petite idée pour tes friandises. Demande à ta maman de t'acheter un os jumbo au poulet, nous nos toutous ne mangent que ça et ils adorent.<br /> Gros bisous à tous les poilus et à la maman<br /> <br /> <br />
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